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Brest devient “Ville à vélo”

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Initié par l’organisation du Tour de France, le label “Ville à vélo” est venu récompenser Brest de trois symboles, sur quatre possibles. Une distinction qui salue les efforts effectués par la collectivité pour promouvoir la pratique cycliste et les mobilités douces.

Des aménagements cyclables qui se développent, un plan vélo qui s’appuie sur une enveloppe de 10 millions d’euros sur cinq ans…
La volonté de Brest métropole de voir la part du vélo atteindre les 4 % de déplacements à l’horizon 2025 est réelle, et les efforts que la collectivité fournit viennent d’être salués par l’organisation du Tour de France, qui a lancé, cette année, son premier label “Ville à vélo”.

80 villes candidates

Ville du Grand départ de la 108e édition de la Grande Boucle, le 26 juin, Brest a donc souhaité répondre à l’appel à candidature, pour un dossier qui devait notamment décrire la stratégie de développement des infrastructures cyclables depuis cinq ans

Après étude de son dossier, la ville de Brest a donc obtenu le label trois vélos (sur quatre possibles), récompensant les collectivités ayant une politique de promotion du vélo engagée. Seules Paris et de Rotterdam ont obtenu les quatre vélos, parmi 80 villes candidates.

« Une accélération depuis deux ans »

« La récompense de Brest est une excellente nouvelle eu égard aux efforts déployés mais également pour poursuivre nos projets futurs, souligne Yohann Nédélec, vice-président de Brest métropole en charge des mobilités. Depuis un peu plus de deux ans, Brest a accéléré sa politique de mobilités douces, et ces efforts ne sont pas des efforts d’effet de mode, mais bien une politique globale : plus de place aux vélos, aux piétons, pour agir sur l’empreinte écologique de notre territoire. Avec un budget consacré de 2 millions par an pour des aménagements, des créations et de sécurisations, nous tenons volontairement ce cap raisonnable pour être certains d’y arriver à la fin du mandat. Il est inutile d’afficher des sommes astronomiques si nous ne savons pas tenir ces engagements. L’organisation du Tour l’a bien compris et, par le choix du jury, nous donne encore plus envie de progresser. »